L'histoire des familles manouches du camp du rond à Mont-de- Marsan raconte un projet de relogement vécu comme un déracinement, la crainte de perdre sa culture, pour adopter un mode de vie "ordinaire".

Quitter un camp à moitié insalubre pour des habitations en dur raccordées à l'eau chaude et à l'électricité , pourquoi s'en plainder?

 

En donnant la parole aux habitants , les auteurs nous laissent à voir les raisons de cette crainte qui s'inscrit dans une histoire marquée par la stigmatisation, et le besoin,  impérieux,  de conserver ses repères identitaires.

Amnesty international