Quelques mois et un bon nombre de coups de téléphone plus tard, un monsieur m'attend à l'aéroport de Fès. C'est Bachir, le fils d'Abdesslem. L'un de ses petits fils est là aussi. Il sera notre interprète. Abdesslem est dans la salle d'attente, paisiblement assis, les mains et le menton posés sur le pommeau de sa canne. "Alors, tu es venu me voir?!..."